Togo-Ce que les évêques pensent des législatives et régionales
“Nous, évêques du Togo, formulons le vœu que les prochaines élections législatives et régionales se déroulent dans les meilleures conditions possibles”, membres de la CET.
“Nous, évêques du Togo, formulons le vœu que les prochaines élections législatives et régionales se déroulent dans les meilleures conditions possibles”, membres de la CET.
Crimes rituels, persécution des opposants, des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme, traques des opposants au Togo comme en exil sont des situations qui caractérisent le quotidien des Togolais. Ce sont d’ailleurs des indicateurs qui prouvent à suffisance que les Togolais ne sont pas en sécurité.
Le décès subit de l’ex candidat à la présidentielle de 2020 ne cesse de secouer la classe politique togolaise. Koffi Yamgnane, également opposant togolais vivant à Paris, n’en revient toujours pas. « C’est une grande perte pour l’opposition togolaise», reconnaît l’homme politique dont la candidature à la présidentielle de 2010 avait été rejetée par la cour constitutionnelle du Togo.
L’ancien ministre togolais de l’Intérieur François Boko (en exil), rend hommage à son « ami » Dr Agbéyomé Kodjo, décédé le dimanche 03 mars dernier en exil au Ghana.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rejeté la proposition faite par le dialogue en fixant la date de l’élection présidentielle au 2 juin 2024. C’est dans une décision rendue publique hier soir.
Sous Macky Sall, le « mendiant de blé », comme le désignent avec froideur et mépris, le jeune Ibrahim TRAORE et Alpha BLONDY, le monde n’a jamais vu le Sénégal aussi éclaboussé par l’infamie, l’opprobre, les salissures, les aberrations politico-judiciaires, les crimes de sang de la répression des appareils de violence l’Etat, des drames de l’immigration…
L’information vient juste d’être rendue publique. Le Conseil constitutionnel au Sénégal n’est pas d’accord avec la loi adoptée par l’Assemblée nationale le 5 février dernier annulant la convocation du corps électoral au 25 février 2024 dans le cadre de l’élection présidentielle.
Depuis ce dimanche après-midi, le Sénégal revit des scènes de manifestations publiques caractérisées par des violences et répressions à l’image de celles qu’avaient connu plusieurs villes du pays lors du feuilleton judiciaire de l’opposant Ousmane Sonko. Pour cause, la décision du Chef de l’Etat Macky Sall de reporter les élections présidentielles
Franche collaboration entre les communes et le gouvernement. C’est le vœu pieux exprimé par le Première ministre Victoire Tomegah-Dogbe, à l’occasion de la 5 réunion du Conseil national de suivi de la décentralisation (CNSD) le 04 novembre à Kara. Un appel qui occulte l’obscurantisme du pouvoir en place et toute l’hypocrisie caractéristique de la décentralisation à la togolaise taillée et implémentée depuis trois ans. Et cette comédie se joue devant le silence des partenaires.
Que ce soit la petite ou la grande, la corruption existe au Togo et est consubstantielle à la gouvernance politique et économique en place. Très présent sur le sujet depuis quelques années, le Président de l’association Veille Economique Thomas Dodi Nettey Koumou a, une fois de plus, porté les phares sur le fléau et tiré la sonnette d’alarme, au cours d’une session de sensibilisation organisée par le Fonds de solidarité pour la promotion des droits syndicaux, humains et le développement économique, social et culturel (FONDESC) à l’endroit des acteurs de l’économie informelle, dans le cadre de sa campagne sur la lutte contre la corruption, les détournements de fonds publics et l’injustice sociale lancée depuis mars dernier. Ci-dessous quelques éléments à retenir.