Sénégal-La présidentielle aura lieu le 24 mars
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rejeté la proposition faite par le dialogue en fixant la date de l’élection présidentielle au 2 juin 2024. C’est dans une décision rendue publique hier soir.
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rejeté la proposition faite par le dialogue en fixant la date de l’élection présidentielle au 2 juin 2024. C’est dans une décision rendue publique hier soir.
Sous Macky Sall, le « mendiant de blé », comme le désignent avec froideur et mépris, le jeune Ibrahim TRAORE et Alpha BLONDY, le monde n’a jamais vu le Sénégal aussi éclaboussé par l’infamie, l’opprobre, les salissures, les aberrations politico-judiciaires, les crimes de sang de la répression des appareils de violence l’Etat, des drames de l’immigration…
L’information vient juste d’être rendue publique. Le Conseil constitutionnel au Sénégal n’est pas d’accord avec la loi adoptée par l’Assemblée nationale le 5 février dernier annulant la convocation du corps électoral au 25 février 2024 dans le cadre de l’élection présidentielle.
Depuis ce dimanche après-midi, le Sénégal revit des scènes de manifestations publiques caractérisées par des violences et répressions à l’image de celles qu’avaient connu plusieurs villes du pays lors du feuilleton judiciaire de l’opposant Ousmane Sonko. Pour cause, la décision du Chef de l’Etat Macky Sall de reporter les élections présidentielles
Franche collaboration entre les communes et le gouvernement. C’est le vœu pieux exprimé par le Première ministre Victoire Tomegah-Dogbe, à l’occasion de la 5 réunion du Conseil national de suivi de la décentralisation (CNSD) le 04 novembre à Kara. Un appel qui occulte l’obscurantisme du pouvoir en place et toute l’hypocrisie caractéristique de la décentralisation à la togolaise taillée et implémentée depuis trois ans. Et cette comédie se joue devant le silence des partenaires.
Que ce soit la petite ou la grande, la corruption existe au Togo et est consubstantielle à la gouvernance politique et économique en place. Très présent sur le sujet depuis quelques années, le Président de l’association Veille Economique Thomas Dodi Nettey Koumou a, une fois de plus, porté les phares sur le fléau et tiré la sonnette d’alarme, au cours d’une session de sensibilisation organisée par le Fonds de solidarité pour la promotion des droits syndicaux, humains et le développement économique, social et culturel (FONDESC) à l’endroit des acteurs de l’économie informelle, dans le cadre de sa campagne sur la lutte contre la corruption, les détournements de fonds publics et l’injustice sociale lancée depuis mars dernier. Ci-dessous quelques éléments à retenir.
L’épidémie des coups d’Etat qui sévit en Afrique de l’Ouest avec son lot de passions et de conjectures, s’est répandue depuis ce matin du 30 août 2023 en Afrique centrale, avec les militaires qui ont pris d’assaut Gabon 24 télévision, la chaine nationale, pour annoncer le renversement du régime dynastique d’Ali Bongo Ondimba et la dissolution de toutes les institutions. Pour justifier leur pronunciamiento, les militaires évoquent, entre autres, la mal gouvernance, la corruption, les détournements et surtout les élections truquées. Quelques heures avant, à 4 h du matin, pendant que le peuple gabonais dormait encore, le président de la commission électorale au Gabon s’est invité à la télévision nationale pour proclamer vainqueur, Ali Bongo Ondimba, président du PDG, vainqueur à 64,27% contre le principal challenger Albert ONDO-OSSA, crédité de 30,77%, alors que selon plusieurs sources, il serait en réalité le vainqueur de ce scrutin.