Au total 998 prisonniers à travers le Ghana ont bénéficié de la grâce présidentielle dont 33 gravement malades, deux mères allaitantes et deux prisonniers libérés suite à des pétitions.
Cette décision, fondée sur la recommandation du Conseil des services pénitentiaires et en consultation avec le Conseil d’État, a été prise conformément à l’article 72(1) de la Constitution de 1992. Les dossiers de 1014 prisonniers ont été mis en examen, 998 ont été retenus après une évaluation plus approfondie.
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Selon la répartition publiée le 18 août par Felix Kwakye Ofosu, ministre des Communications et porte-parole présidentiel, la grâce présidentielle a bénéficié à plusieurs catégories de détenus au Ghana.
787 délinquants ordinaires, 87 condamnés à mort dont la peine a été commuée en réclusion à perpétuité, 51 condamnés à des peines à vie transformées en peines déterminées de 20 ans, 33 détenus gravement malades, 36 détenus âgés de plus de 70 ans, indépendamment de la nature de leur délit, 2 mères allaitantes et 2 détenus libérés suite à des pétitions.
Cette mesure d’après le ministre, illustre une démarche du gouvernement visant à alléger les effectifs carcéraux tout en prenant en compte la santé et l’âge des prisonniers.
Dans d’autres pays de la région, la situation reste préoccupante. Au Togo, malgré les nombreuses pétitions en faveur de prisonniers en détresse, les autorités ne prennent aucune mesure, laissant des détenus mourir dans des conditions atroces.
Des mères sont parfois arrachées à leurs bébés et jetées en prison.