Dans une réaction diffusée sur la page X (twitter) du Bureau des Affaires africaines, les USA expriment leur profonde préoccupation suite à l’adoption de la nouvelle constitution de Faure Gnassingbé par l’Assemblée nationale.
Ils sont préoccupés par d’importants changements sans une communication du texte au peuple togolais. Cette sortie des USA est la première réaction d’une puissance partenaire du Togo.
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Quelques jours avant, la Commission de la CEDEAO qui avait déploré un projet “controversé” et a décidé d’envoyer une mission exploratoire au Togo, s’est confronté à une violente réaction non publique du régime de Faure Gnassingbé qui, selon plusieurs sources, a menacé de claquer la porte à la CEDEAO pour rejoindre ses amis putschistes de l’AES, qu’il avait conseillé de claquer la porte de l’institution pour se mettre à l’abri des pressions.
L’institution communautaire s’est vite rétractée en publiant un second communiqué qui entache sa crédibilité. Faure Gnassingbé isolé, mais décidé à s’accrocher au pouvoir après 20 ans d’exercice sans bilan notable, s’inscrit désormais dans une posture de chantage vis à vis des partenaires régionaux et internationaux.
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Une fuite en avant qui risque de lui réserver des surprises désagréables dans une région en pleine mutation selon l’avis de plusieurs experts.