Dernier virage des échéances électorales du 7 décembre au Ghana. Les partis politiques se réunissent ce jeudi 28 novembre pour la signature du pacte de paix avant les élections générales. Des surprises sont très attendues à cette cérémonie, notamment le désistement acté du NDC.
Le Conseil national pour la paix se réunit avec des représentants de tous les partis politiques et de leurs candidats pour signer un pacte de paix visant à garantir un processus électoral pacifique.
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Comme il est instauré plusieurs années déjà, l’accord de paix oblige les candidats à maintenir la paix avant, pendant et après les élections, en s’engageant à mener la campagne d’une manière qui favorise l’unité et la stabilité nationale.
Dans l’une de ses récentes sorties médiatiques, le président du Conseil national pour la paix, le révérend Dr Ernest Adu-Gyamfi, s’est dit confiant que les candidats honoreraient leur engagement et participeraient à la cérémonie de signature.
« Jusqu’à présent, nous pensons que toutes les parties seront présentes. Nous avons des engagements pour chacune d’entre elles. Nous leur avons envoyé une copie du pacte pour qu’elles l’étudient et qu’elles nous fassent part de leurs commentaires. Jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune réaction négative de la part d’aucune des parties », a-t-il déclaré.
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Et de préciser : « En ce moment, ce que nous faisons, c’est réserver des crédits pour les différentes tâches logistiques et les choses qui doivent être faites pour la signature du pacte ».
Toutefois, une incertitude subsiste quant à la participation du parti d’opposition, NDC de John Mahama qui a préalablement refusé de signer le pacte de paix à moins que des conditions spécifiques ne soient remplies.
Mais la cérémonie réunit en ce jour les signatures de personnalités clés telles que le président, l’inspecteur général de la police, le juge en chef, le coordinateur de la sécurité nationale et le procureur général.
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Pour l’instant, le doute plane quant à la présence des représentants du NDC à la cérémonie.